Cinéma Tchi-Tcha

Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /2009 18:02


Je l'attendais depuis un nombre tout à fait calculable de mois, le nouveau David Fincher, étant fan du bonhomme depuis bien longtemps aussi.
Mais rentrons dans le vif du sujet, si tu le veux bien. En même temps, si tu es là, ce n'est pas pour discuter de la reproduction en captivité des marsouins.

Cette histoire, et quelle étrange histoire, nous fait voyager avec Benjamin Button, tout au long de sa vie. Une vie se déroulant à l'envers. Il naît vieux, et meurs bébé. Et c'est là que réside l'une des prouesses de ce film. En tout cas, celle qui saute aux yeux. C'est un véritable tour de force technique. Une magie du maquillage et de l'effet spécial qui permet de réellement croire en cette histoire.
On vit complètement la transformation inversée de Benjamin Brad-Pitt Button, sans que jamais cela semble fait en carton pâte. Mention spéciale, à son adolescence, qui nous ramène bien avant son passage éclair dans Telma et Louise.





Mais l'aspect technique ne s'arrête pas là. Ce serait trop simple. Comme à son habitude, Fincher réussit avec l'aide de son génial chef op' (Claudio Miranda) à transposer à l'écran, une multitude d'image d'une beauté à couper le souffle. Et quoi de mieux pour accompagner une jolie image qu'une toute aussi belle musique. Et cela, on la doit à un frenchy qui monte outre-atlantique, Alexandre Desplat, qui a su capter l'essence d'une film.










Pour ce qui est de l'aspect cinéatographique du film. C'est un quasi sans faute. Quasi, oui, car quelques rares scènes, notamment celles de l'hôpital, plombent littéralement la dynamique du film. Mais le reste est un flamboiement de chaques instants. Grâce à un montage tout en douceur, qui sait montée en puissance quand il le faut, pour respecter au mieux le fil conducteur de ce film. La vie.





Car, même si cette vie là est vécue à l'envers, immanquable, cela nous ramène à ces petits moments que nous avons tous vécus. L'enfance et ses débuts, l'adolescence et ses transformations et l'âge adulte et ses remises en questions. Et je peux te dire que tous ces moments vécus avec le physique "inapproprié" sont extrèmement intéressants.

Pour ce qui est du casting, Brad Pitt mange littéralement l'écran, grâce notamment à sa présence et à son jeu d'acteur toujours en nuance, comme d'habitude. Même si sa classe naturelle, particulièrement dans ce film à de quoi dégouter bon nombre d'hommes (quoi ? je ne prend pas mon cas pour exemple...). Il ne faudrait pas oublier la prestation toute en finesse de Cate Blanchett, qui même si elle reste au second plan, sait évoluer en marge de Benjamin.

Je dois aussi ajouter, comme cela a été le cas dans bon nombre de critiques, que les références pleuvent dans ce film. La majeure étant Amélie Poulain, pour la scène de l'accident. Mais pas que. Ne te formalise pas, non plus, si tu n'as pas aimé Amélie Poulain, cela ne veut pas dire automatiquement que tu n'aimeras pas ce film.

Pour finir, si tu aimes les comédies romantiques, ponctuées de S.F. gentillette et de fresques historiques, ce chef d'oeuvre est fait pour toi. Si ce n'est pas le cas, va le voir quand même. C'est un ordre, au nom du cinéma et des multiples plaisirs qu'il peut apporter.


Tous ensemble crions "Quel connard, ce Brad Pitt !", parce que, oh, il le mérite.



Pour l'anecdote inintéressante, je l'ai vu il y a de ça 2 semaines et à notre arrivée au cinéma, il ne restait plus que 2 places. Les nôtres. Pour un cinéma qui, d'habitude accueille 12 spectateurs, c'est beau.

Hum hum, c'était vraiment très intéressant.
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Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /2009 17:48
Attention les yeux, ça va faire mal. Et voici venu, le nouveau Tarantino, qui est toujours un évènement en soi.
Cette fois-ci, il va s'attaquer au film de guerre. Avec le punch qu'il a l'habitude de mettre dans ces films, ça fleure bon la mandale au napalm. Miam miam.

On y suivra un groupe d'Alliés condamnés à mort en quête de rédemption, et surtout de morts, durant la Seconde Guerre Mondiale. Pour se faire, ils s'embarqueront dans une mission suicide en territoire ennemi.

Ne vas pas chercher une quelconque vraisemblance historique, puisque c'est une fiction, ancrée malgré tout dans la réalité sanglante.
Au menu trois étoiles, on va avoir du Brad Pitt, du Michael Fassbinder, du Mike Myers (?), du Eli Roth et de la jolie touche féminine, avec Mélanie Laurent et Diane Kruger (qui ne jouera pas une congolaise).

Mais trève de bavardage, en avant-première mondiale de ce blog, et regardons ensemble la bande annonce de ce film qui sortira le 19 août prochain :

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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /2009 23:57



Eh non, ce n'est pas ce que je me suis dit, quand j'ai vu le prix de l'écran LCD que je voulais m'offrir à Noël, mais bien le dernier film de Samuel Benchétrit.

Et quel film. Faut dire que son précédent, Janis et John m'avait un peu laissé sur ma faim, pour son manque de singularité, et je dois avouer que celui-ci brille par son univers si particulier. Pour te donner un ordre d'idée, tu prends C'est arrivé près de chez vous et les Tarantino, tu saupoudres d'un zeste de bons vieux films noirs comme on en fait plus et voilà, tu as un très bon "J'ai toujours rêvé d'être un ganster".

Mais plutôt que de vous balancer un speech qui trahirai la foisonnance du scénario, du genre "Ce film est un recueil de nouvelles. De contes modernes sur le commun des mortels. Des gens qui sont fatigués de se battre contre le système et qui dans un dernier effort pour survivre, décident de devenir des gangsters, mais avec des valeurs humaines qui ne collent pas", voici la bande-annonce. Qui parle mieux que moi.




Anna Mouglalis, je t'aime. Le noir et blanc te va si bien, et dans le genre beauté glaciale, y a pas mieux.
Edouard Baer, je t'aime. Le looser écorché vif te va si bien.
Jean Rochefort, je t'aime. La classe franco-française a un nom.
Bouli Lanners, je t'aime. Le bourru au grand coeur plein de frites-mayo, te va si bien.
Et tous les autres, je t'aime aussi, tiens.

Oui, tous, vous incarnez à merveille, le désarroi général qui s'installe, en France, comme ailleurs, devant les événements financiers. Que faire ? Comment s'en sortir, quand on se retrouve seul ?

Merci les gens.









Ah et puis Anna Mouglalis. ANNA MOUGLALIS !
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Dimanche 18 janvier 2009 7 18 /01 /2009 18:39
Ou Defiance, comme on dit aux States.

Le samedi soir venu, l'éternel dilemme refait surface : Que faire ?. Et c'est là qu'on se rend compte que cela fait bien 3 mois que nous ne sommes pas allés au ciné. Fait rare pour nous.
Alors, on profite d'anniversaires janviesques pour aller à Niort. Et là, autre question.

Que voir ? Tant le manque de choix se fait sentir. Bon, perso, j'étais assez tenté par Slumdog Millionnaire, mais bon, 2 voix ne font pas le poids contre 5. Nous voilà donc dans la salle de Les Insurgés. Parce que Daniel Craig le vaut bien.

L'histoire est simple, mais méconnue. Enfin, je veux dire, que je ne la connaissais pas. Le film traite d'un groupe de juifs biélorusses qui tentent d'échapper aux SS et autres sympatisants. Et ce, avec les moyens du bord, que ce soit le "pillage" des voisins fermiers, la construction de cabane dans la forêt. Comme quoi, Koh Lanta n'a rien inventé.

Et force est de constater que Daniel Craig pète la classe, comme à chaque fois depuis Casino Royal, diront les mauvaises langues. Le soucis est que justement, il est peu trop propre sur lui dans ce film d'Edward Zwick (Le dernier samourai, Blood Diamond [Merci Shin],...). Je pense notamment à son cheval blanc, qui je dois le dire nous a bien fait marrer après la séance. Mais malgré la fine couche de crasse propre qui orne son visage carnassier, il s'en sort plutôt bien. Comme la plupart des acteurs d'ailleurs, mention spécial à Jaimie Bell (Billy Elliot, Jumper) qui évolue littéralement tout au long du film pour devenir un véritable membre décisionnaire de ce groupe.

En ce qui concerne l'aspect technique, là, je suis beaucoup moins d'accord avec les choix du réal, même si je suis quasiment sûr, qu'il s'en bat les steaks. Le film est long. C'est vrai que 2H17, c'est pas si long que ça pour le cinéma contemporain, mais il y a des longueurs pesantes, des scènes peu intéressantes, qui auraient très bien survivre dans les bonus dvd, et puis quelques plans dignes de John McClane, dont on se serait bien passé.

Bon, tu l'auras compris, je ne suis pas sorti convaincu, pour toutes les explications mal décrites ci-dessus.
Alors, si tu aime les films de guerre faciles, tu aimeras ce film. Sinon, passes ton chemin.



Bonus track.


Après avoir ramené tout mon petit monde chez soi, je me dirige, crevé vers mon chez moi. Mais c'était sans compter sur la vigilance des gendarmes, en quête de gens bourrés et de papiers du véhicules. C'est d'ailleurs ça, que la gentille gendarme m'a demandé, voyant bien à mon manque de vomi aux lèvres, que je n'étais pas imbibé.

Je m'exécute, parce que je suis gentil. Je lui présente le menu voiture complet : carte grise, assurance et permis. Confiant, que j'étais de ne pas avoir bu de la soirée, j'étais près à repartir sur le bitume en quête de sommeil couetteux.

Mais c'était sans compter sur mon mauvaise étoile, que je chéris. Mon assurance n'est pas à la bonne plaque ou tout du moins, elle assure l'ancienne plaque, ce qui ne me sert à rien.
Bon là, forcèment, je deviens violet, je perds mes moyens, je bredouille du "Ah bon ?!", "Mais c'est dingue, ça ?!" et autres "Même au contrôle technique, ils n'ont rien vu", comme s'ils en étaient responsables.

Elle renchérit en me disant que c'est verbalisable, là, je me commence à regretter mes auto-cadeaux de Noël.

Et histoire de me finir, me balance : "Et vous êtes né à Marseille. Votre permis, à Montpellier. L'assurance, dans le Maine et Loire. La plaque, dans les Deux-Sèvres. Hmmm."
Rassemblant toute ma verve légendaire, je lui sors confiant : "Mais, c'est que... oui.".

Finalement, ça se termine, je rentre chez moi, le porte-monnaie sauf.



En 2009, j'arrête de baliser pour rien. Amen.
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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /2008 20:03

Et oui, comme tu le sais peut-être, et même si tu ne le sais pas, ça ne change rien, alors arrête de m'interrompre, Horst Tapper est mort.

Ne me demande pas QUI est Horst Tapper, tu me fais honte. Cet homme est tout simplement l'inspecteur le plus charismatique de la télévision est-allemande. Non, je ne parle pas de ce con de Rex ou du Renard.
Non. Non.

Je parle de l'Inspecteur avec un grand I.

  • Celui qui était capable d'endormir un troupeau de lycéen en cours d'éducation sexuelle.
  • Celui qui pouvait d'une réplique cinglante, lavé le passé douloureux de toute une nation.
  • Celui qui a combattu Superman sans sourciller.
  • Celui qui milite pour un bon équilibre siestatif dans le monde entier depuis près de 25 ans.
  • Celui qui a déchaîné une furie socio-médiatique dans son pays, parce qu'il portait une perruque qu'elle était pas discrète.
  • Celui qui a 85 ans, va nous laisser bien triste après le journal de France 2 post-digestion.

Cet homme, c'est Derrick.

Je vous demanderai en ce jour de deuil, de bien respecter une minute d'émotion en compagnie d'un générique mythique.




P.S.: Derrick, c'est bon. Mangez-en.
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Dimanche 17 août 2008 7 17 /08 /2008 18:25
Parce que ça fait plus classe que "Le chevalier Noir"...


Niort. Il est 23h15. Il sera 1h45 quand nous sortons. Littéralement lessivés. Explosés, vidés de toutes pensées et pourtant. Pourtant... Quelque chose nous saute aux yeux. Quelque chose qui reste ancrée dans notre esprit.

<< Nous avons vu le meilleur film de superhéros jamais créé >>

Tout simplement.
Mais d'abord flash-back. La séance commence à 23h15. Nous entrons, le cinéma est vide. Personne aux caisses ; bon, en même temps, c'est Niort, ceux qui connaissent, savent que cette ville est morte à la tombée de la nuit. Une ville morte-morte, mais je m'égare.
Nous prenons nos tickets (enfin c'est moi qui les prend c'était mon anniversaire, bref), nous patientons 42 secs, le temps que le portier nous fasse pénétrer dans la zone des salles. Le temps de voir Zohan, de Rien que pour vos cheveux, nager derrière un scooter des mers comme un dauphin et lancer des uppercuts du pieds.
Sur ce moment de tendre poésie, le gentil monsieur, que l'on croirait sorti de Twin Peaks (pourquoi ? Sais pas.. l'air mystérieux, le regard malin sur fond de moquette rouge), nous ouvre le passage. Direction la salle 2. L'une des 2 salles équipées numériques, et ça a son importance croyez-moi.

Nous nous installons dans la salle. Nous sommes 3. 3 jeunes hommes fébriles. Perdus dans cette grande salle, pleine de vide. Pleine de siège sans corps.
Nous attendons 2 minutes, puis le noir complet. Générique. Pas de pub, nous sommes heureux. Le film commence avec un symbole batmanesque sur fond d'explosion au méthane. Je n'irais pas plus loin dans l'explication du film pour ne pas spoiler et ainsi gâcher tant et tant de bons moments.

Il y a tellement de choses à dire que je ne sais même plus par quoi commencer.


La bande-son, impeccable, magistrale. Avec ce rythme toujours soutenu qui distille un sentiment de tension tout le long du film. Et puis ce riff de guitare qui, lors des scènes clés, monte en intensité, et monte et monte et semble ne jamais s'arrêter, nous plongeant dans l'effroi du chaos, le vertige total dans lequel se trouve les personnages à l'écran.




Une réalisation soignée, ajouté à un montage nerveux, rendent le film haletant. Sans parler du scénario qui possède une densité que j'ai rarement éprouvé. Ce qui ma foi doit être le seul défaut de ce film. La densité. C'est toujours bien d'avoir de la densité, quand on voit certains films américains, les bons vieux films-popcorns de l'été qui sont d'une telle faiblesse. De l'action a outrance, puis un vide sidéral pour le bisou, le flash-back de l'enfance ou tout autres scènes niaises au possible.
Dans ce film, Christopher Nolan ne nous laisse aucuns répits. Pas le temps de souffler. Alors c'est sûr que ça sert l'histoire. On est emporté avec Batman et le tout Gotham dans la tornade nommée Joker. Mais du coup, on en sort totalement lessivé. En même temps, c'est peut-être le but... Voilà, maintenant je doute du seul défaut que je lui avais trouvé.




Et puis, il y a l'interprétation. Ahh. Incroyable. Tout d'abord, le Batman, le héros. Plus torturé que jamais. Enfin, un héros qui doute vraiment, mais VRAIMENT, pas genre Spiderman avec ces turpitudes de jeune fille en fleur. rajouté à ça la prestation impeccable de Christian Bale et on oublierait presque Mickaël Keaton (Batman, Batman returns).

Ensuite, et parce que tout le monde parle de l'autre : Double face - Harvey Dent. Encore un personnage, comme tout ceux de ce film, extrèmement fouillé et développé, avec une présence impressionnante. Bravo Aaron Eckaart pour avoir fait disparaître le fluo de Tommy Lee Jones (Batman Forever).

Pour finir, l'Ennemi avec un grand E. Le génie du crime. Le Joker. R.I.P. Heath Ledger. Alors, c'est sûr, et je ne suis pas le seul à y avoir penser, avant de l'avoir vu, je me suis dit : "Ouais, tout le monde dit qu'il est génial, mais c'est parce qu'il est mort, tout ça...". Quel con. Non, si tout le monde le dit, c'est parce que c'est vrai. Le Joker est un animal dans ce film. Un "chien enrâgé" comme il se décrit, une vrai hyène qui n'attaque qu'en meute. Et cette animalité nous la ressentons à chaques instants. Heath Ledger irradie la pellicule à chaqu'une de ces apparitions. Il électrise chaque instants pour les rendre magiques dans un torbillon de folie furieuse, de chaos infini.




J'ai l'impression de n'avoir dit que des conneries durant cette chronique, mais c'est que je suis encore sous le choc de ce film que j'ai pourtant vu hier soir. J'ai oublié tellement de choses...


Plutôt que de continuer à m'enfoncer sous une tonne de superlatifs pompeux, je ne dirais qu'une chose.


Allez-y, et vite.

 

Et pour vous donnez encore plus envie, voici nos réactions à chaud : 

"Enorme... ENORME !" Flash.

"Oh ! Ah ! WOUH !" Matt.

"Oh putain... Et c'est moi qui doit conduire, mais j'arrive même pas à bouger mes jambes" Moi.

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Lundi 18 février 2008 1 18 /02 /2008 11:38
Un film : Donnie Darko

Un réalisateur : Quentin Tarantino

Une histoire d'amour : Barry Egan (Adam Sandler) et Lena Leonard (Emily Watson) dans Punch-Drunk Love

Un sourire : Indiana Jones dans ... n'importe quelle Indiana Jones
 
Un regard : Beatrix Kiddo alias La mariée (Uma Thurman) dans la scène de Kill Bill vol II où se libère du cercueil.
 
Un acteur : Edward Norton et Ben Kingsley
 
Une actrice : Nicole Kidman
 
Un début : Bloody Sunday de Paul Greengrass

Une fin : Les Autres de Alejandro Amenabar
 
Un générique : Lord of War de Andrew Niccol
 

Une scène clé : le moment où l'on découvre que Mr Orange (Tim Roth) est policier dans Reservoir Dogs
 

Une révélation : Les fils de l'Homme
 
Un gag : Johnny English avec Rowan Atkinson, ce film est une blague... mais sinon : ?
 

Un fou rire : le combat sur le pont dans Le Sacré Graal
 

Un rêve : ?
 
Une mort : ?
 
Une rencontre d'acteur : Robert de Niro et Al Pacino dans Heat de Michael Mann
 

Un fantasme : Nicole Kidman dans Eyes Wide Shut

Un baiser : Adam Sandler et Emily Watson dans Punch-Drunk Love
 
Une scène d'amour : ?

Un plan séquence : la découverte des bombes dans Fight Club.

Un plan tout court : la première apparition de Nicolas Cage dans Lord Of War
 

Un choc plastique en couleurs : 300 de Zack Snyder
 
Un choc plastique en N&B : Les Oiseaux de Alfred Hitchcock

Un choc tout court : Cloverfield de Matt Reeves
 
Un artiste sous estimé : Guy Pearce (Memento, L.A. Confidential...)
 
Un artiste surestimé : George Clooney
 
Un traumatisme : Irréversible de Gaspard Noé
 
Un gâchis : American Psycho de Mary Harron
 
Une découverte récente : French Connection de William Friedkin
 
Une bande son : Pulp Fiction
 
Un frisson : l'alarme dans Silent Hill
 
Un monstre : Alien
 
Un torrent de larmes : ?

Un combat : Jake La Motta contre Ray Robinson dans Ragging Bull de Martin Scorcese

Une explosion : le soleil dans Sunshine de Danny Boyle

Un gunfignt : ?

Un scénario : ?

Une arme : le fouet d'Indiana Jones

Un héros : Indiana Jones

Une saga : Le seigneur des anneaux

Un film d'animation : Le Chateau dans le ciel

Un serial killer : John Doe (Kevin Spacey) dans Seven
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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /2008 23:20

Ou le prochain film de Mathieu Kassovitz.

On se souvient tous du décevant Gothika, mais avec une histoire pareille et le talent que possède le réalisateur français, on ne peut qu'espérer un bon film de S.F.

L'histoire en deux mots c'est  le périple d'un mercenaire et de son "colis" prénommé Marie entre la Russie et  le Canada. Mais où l'affaire se corse, c'est lorsque  le mercenaire apprend que Marie possède en elle, un virus capable d'anéantir l'espèce humaine.

...
Bon, finalement, l'histoire n'est pas si terrible que ça.

Mais bon, le côté attractif, ou qui tout du moins titille  ma curiosité, c'est le casting. On peut lui donner tous les qualificatifs possibles, mais celui qui me vient de suite est "surprenant".
Vin Diesel, Melanie Thierry, Michelle Yeoh, Gérard Depardieu, Lambert Wilson, Jérôme Le Banner, Charlotte Rampling joueront dans ce film.
Etrange, je vous dis.

Je ne sais pas du tout ce que cela va donner, mais je veux bien attendre le 27 août pour le savoir...

Quelques images.

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