Emoi et moi.

Jeudi 12 novembre 2009

TCV

Ce n'est pas une marque de télé bon marché. Ou un nouveau matériau partie prenante d'une goutière. Non TCV, c'est juste un groupe de musique qui me tient en haleine depuis des mois et des mois. Moultes, même. Parce que j'aime dire "moulte".

Moulte.




Them Crooked Vultures, que l'on peut traduire par Les Vautours Escroqués, font partie de ses groupes que je hais pourtant. D'habitude en tout cas. Ils sont de ces groupes qui se font connaître par le buzz.
Ce petit animal virtuel qui se nourrit du panurgisme des internautes. En gros, on balance des vidéos un peu partout, on se fait connaitre et bam ! on est über connu parce que le ouaibe c'est in.

Mais l'originalité de ce groupe, c'est que c'est un supergroupe.
Oh. Eh oui.





Ce groupe est constitué de Josh Homme, monsieur Queens Of The Stone Age (QOTSA pour les intimes et les grosses feignasses) et aussi monsieur Eagles Of Death Metal (EODM, pour les ... You know the rest). Ce génial créateur qui sait parfaitement allier un son de guitare métallique saturé à une voix empreinte d'un mélancolisme sans commun.









On y retrouve aussi un ex membre de Nirvana. Je parle biensûr de Dave Grohl, puisque Kurt était coincé dans les bouchons le jour du casting. Enfin un truc dans le genre. Et puis Krist Novoselic avait piscine.  Bref, monsieur Foo Fighters aka je-bourine-ma-batterie-avec-un-pied-de-biche est de la fête. Et ça aussi, ça me rejouit. Parce que Dave, c'est la promesse de chant à la voix engageante et engagée. D'un timbre de voix unique qui navigue de la colère à la tristesse en 2-2. Enfin, ça et la GROSSE BATTERIE qu'il va ramener.







Et ce trio infernal se conclue sur une légende. Non, pas Elvis. Je parle d'un bassiste qui révolutionna le rock des 70's. Monsieur John Paul Jones, le bassiste de Led Zeppelin et probablement le meilleur of the meilleur. Il apportera à n'en pas douter le groove et la rythmique inhérente à ce groupe de légende.




Alors biensûr, les ingrédients ne font pas un bon plat. Cela dit quand on voit le résultat de leur tout premier morceau, ça fleur bon, le gros rock qui tâche comme je les aime. Parce que oui, j'aime ce groupe sans le connaître. Je ne suis pas à une contradiction près.












Résultat LUNDI 16 NOVEMBRE 2009. Je suis joie.

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Mercredi 27 mai 2009




Avant de rattaquer sur la suite du Chiroulet et de ses joies. Une petite autoflagellation. Parce que je le vaux bien.

Pour ceux et ceusses qui auraient lu mon avant-dernier billet, je glissais très subtilement que j'avais trouvé quelqu'un. Quelqu'un de bien (Enzo Enzo ©). Finalement, je l'ai perdue.

Et là, une question me taraude, serais-je devenu mon propre vaccin ? Puisque ce n'est pas la première fois que c'est la femme qui me plaque. J'ai comme la désagréable sensation de "subir" les relations amoureuses, dans le sens où je n'arrive pas à imposer mon point de vue. Comme si j'avais peur de me confronter à l'opinion de l'autre. Une chose est sûre, c'est que je n'aime pas que l'on pense du mal de moi. Ce qui, tu en conviendra, n'aide pas à construire une relation quelqu'elle soit, puisqu'elle n'est pas basée que sur les bons mots mais aussi sur les disputes et les conflits (de canard).

Alors, c'est sûr, il est possible que je ne tombe pas sur la bonne personne. Cela étant dit, j'ai ce besoin, comme tous je présume, de me sentir aimer dans le regard de l'autre. Et même si ce n'est pas le cas, je le voies quand même.

Connais-je réellement ce sentiment indescriptible et mystérieux qu'est l'amour ? L'ai-je un jour ne serait-ce qu'approcher ? Pourquoi je n'arrive pas à me déconnecter, à foncer sans penser à rien d'autre qu'à un bonheur accessible auquel j'aurai droit comme tout un chacun?

Me prends-je trop la tête avec ces conneries ? A n'en pas douter. La question étant de savoir combien de temps vais-je me bousiller l'existence avec ces faux-semblants.

Encore des questions qui resteront probablement sans réponses.



P.S.: Quand j'écris comme ça, j'ai l'impression d'être une jeune fille en fleur de 14 ans. Ca me fait peur, je vais vraiment virer Skyblog.

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Samedi 23 mai 2009


Cesse de pleurer
, voyons. Ca en devient ridicule. Pas inutile, mais ridicule. Car oui, je t'ai entendu. Me revoilà pour de nouveaux billets mignons, pleins de photos jolies, de nouvelles neuves et de bons mots.

Non, tu ne t'aies pas trompé de blog, tu es bien sur lefauxrhum, le blog le plus pas connu du web.

Alors, pour ce qui est des news, ça a pas mal bougé dans ma laïfe. Je suis amoureux. Fou même. Alors, je sais, que bon nombre de mes lectrices vont probablement en pleurer (oui, maman, je parle de toi*).
Elle est ce que j'attendais. Elle est celle qui me convient. Elle est tout un tas de choses, qui me manquait. Et bien au delà. Je ne sais plus ce que je dis, l'amour sans doute. [edit : c'est plus le cas, mais bon]


A priori, je ne devrais plus tarder à avoir un petit frère. Mon père remettant le couvert, 25 ans 3/4 après moi, et 20 ans après mon frère, qui d'ailleurs ne les aura que vendredi. Alors pense à lui, jeune fou.


Très bientôt, tu devrais voir des trouzaines de photos, en bordel, comme d'habitude, de mon week-end dans les Pyrénées, de mon dimanche au Futuroscope et de mes photos érotiques sur le Champs de Mars.


Stay tuned, jeune galopin. Ca ne saurait tarder. Peut-être même ce soir, parce que là, je n'ai pas du tout envie de dormir.


* Ceci était une blague. Ma mère n'a pas l'URL de ce blog. Pas fou, non plus.

P.S.: Jibe arrête d'envoyer des demandes ami Facebook à mon papa. Sinon, il va finir par se douter qu'on entretient une relation incestuelle.

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Vendredi 27 mars 2009
Mont Saint-Michel sur son lit ôcre. (6,2 Milliards d'€, me contacter)


Et voilà, mes vacances sont arrivées.
A point nommé faut dire. Le mal de reins me guettait, à moins que ce ne soit l'idée du repos du guerrier qui l'a précipité. C'est toutafé probable, au vu de la connerie qui m'habite à l'approche des vacances.

2 semaines de joie intense, de travaux acharnés, de - bon, d'accord, j'arrête de raconter des conneries. Je n'ai vraiment pas fait grand chose cette première semaine.







Lundi : Brico Dépôt pour des matériaux qui "aurait dû" me servir pour les travaux que j'aurai dû faire. Mais je les ferai la semaine prochaine. Puisque je suis encore en vacance. Et c'est là, que tu me hais. Pour te consoler, je ne te dirais qu'une chose : le soir, j'ai couru et j'en ai bavais. Pour ne pas dire que j'en ai chié, parce que c'est pas poli.












Mardi :
Oui parce que Lundi, je n'ai fait que ça. Brico Dépôt. Ah si, j'ai aussi nettoyé la cours. Bien crade.
Donc mardi, disais-je, avant que je me coupe et que je doive poursuivre un connard de chat dans tout l'étage parce qu'il me fait CHIER CE PUTAIN DE MERDEUX DE SA RACE (dans ce contexte, "SA RACE" n'est pas une insulte, mais un constat. C'est un chat. Faut suivre un peu.).









Mercredi : Je me suis baladé toute l'après midi sur Deezer. Et c'est là que je me suis rendu compte du pouvoir qu'avait ce site, et a fortiori Internet, sur nous. Humble utilisateur pourtant averti. Internet est un outil, mais il aussi la capacité à nous endormir. Trop de possibilités, probablement. Trop peu de volonté de ma part, sûrement.
Après cette réflexion paresseuse, j'ai pris mon goûter. Chocolat au lait froid (là, je l'indique, comme ça, le jour où tu m'inviteras chez toi, tu sauras) et choco (genre Prince, mais pas Prince, je suis pauvre).
Après cette escapade gourmande, je suis allé courir (?). Mon goûter est venu saluer ma glotte à nombreuses reprises, mais ça m'apprendra à me nourrir avant de courir.
Après ce sport fastidieux, je me suis calé devant un McDo (re, ?) pour regarder Dr House et sa supposée nouvelle saison inédite. Ce qui n'était pas du tout le cas. Alors soit j'ai vu ces épisodes en streaming sur le web, sachant que je ne me rappelle pas en avoir un seul en VO, soit on nous aurait menti. Soit, en fait, je suis mort et je suis revenu dans le passé pour réparer mes erreurs et regarder, éternellement les saisons déjà diffusés de Dr House. Mais là, je mélange avec Sixième sens, Code Quantum, Un jour sans fin et que sais-je.
Après cette soirée décevante, j'ai fait les comptes. Cette journée était nulle. (Glandouille + Goûter) - sport + (MacDo + Frustration-tablette de chocolat riz soufflé) = 0.





Jeudi : Je.... cherche. J'ai regardé des flims je crois. Le dernier épisode de Lost, qui s'essoufle d'ailleurs. Et ça me fait un peu chier, parce que la saison 4 était géniale. Mais bon, je me rattrape avec How I met Your Mother (HIMYM, pour les intimes. Parce qu'en plus, si tu le dis à tes amis et que tu n'as pas l'accent So british, tu te tapes la honte. Alors fais comme moi, dis-leur : himime.) Mais je m'égare.
Sinon, mes week-end futurs se préparent gentiment. Mais c'est top secret.
Avec Matt, on est allé acheter le cadeau d'anniversaire de Pinto, qui aura lieu samedi. Je ne dirais pas ce que c'est pour 3 raisons :
- tu t'en fous
- Pinto peut venir sur ce blog et le découvrir
- tu t'en fous.






Vendredi : Aujourd'hui donc. Je suis allé à la banque. Notre ancienne banque, pour résilier un vieux compte inutilisé qui y traîner au milieu des CODEVI et autres subprimes. En rentrant, j'ai pu voir la programmation de la prochaine Garden Nef Party. Je dois dire que je suis un peu mitigé. Ca semble un peu faible malgré la présence de grosses pointures scéniques. Je me console en me disant qu'il reste encore pleins de noms à mettre sur l'affiche.
Et puis, là, j'écris cette article qui me rapproche dangereusement, mais sûrement, du skyblog. J'ai peur.


C'était vraiment très intéressant. *kof kof kof*

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Samedi 21 mars 2009






Toi, visiteur égaré. Oui, toi, jeune individu au sexe vaguement défini (parce que je ne sais pas qui tu es, aucunes allusions d'ordre sexiste. A moins que tu ne sois Vincent McDoom), je t'ai oublié. Je me suis aéré de çi de là, en quête d'aventure, j'ai vu des tonnes de films, dont je ferais une liste peu détaillée et/ou exhaustive et je t'ai oublié.




Je m'en excuse, et je profite de cet espace de discussion qui m'est dédié pour dire tout mon soutien aux familles des victimes de mon blog. Je suis désolé de n'avoir rien posté depuis 1 mois et d'avoir provoquer un tel raz de marée de suicides - notamment dans la jeune population ovarienne. Mais ne craignez plus rien, parents de France, je suis là.
Malgré cela, je me console en me disant que mon modeste blog a généré toute une ribambelle de nouveau né, en ce début d'année. Je dois être un aphrodisiaque.









Toi, vieillesse ennemie (oui, pour toi, dilbert feat. Corneille). Je dois me rendre à l'évidence. Je vieillis, petit à petit certes, mais je vieillis. Force est de constater que le front gagne du terrain sur le reste de mon visage. Et ironie du sort, les cheveux qui s'enfuient, se rassemblent par touffinette (c'est une petite touffe) sur mes épaules. Bizarrement, mon organisme semble croire que je reste un éternel adolescent prépubère.



La preuve par deux, si tu le veux bien :
 - j'ai, et cela n'a rien à voir avec l'orgie de chocolat que je me tape, de temps à autres, de mignons petits pin's qui apparaissent sur mon torse. Une sorte de voie lactée,
 - mon corps ne cessent de grandir. Horizontalement, certes.
Malgré cela, je me console en me disant que les tempes grisonnantes donnent un petit côté distingué. A George Clooney, parce que moi, je n'en ai pas.










Toi, mon compagnon (pas de malentendu) canin (là non plus). Tu es en pleine crise existentielle, je le comprend maintenant. L'adolescence, probablement. Tu réclames de l'attention, mais pas trop. Tu veux passer du temps avec moi, mais pas trop.

Ca nécessite du doigté, d'élever un chien (là, encore moins), je m'en rends compte maintenant. Et c'est bien pour ça que je t'ai offert mon ancien téléphone portable. Oui, le repertoire aussi, tu pourras appeler tonton Matt ou tata Flash quand tu voudras. Non, ne pleures pas voyons, ce n'est rien. Je m'occupe de tout...







Mon chien est un connard, mais c'est mon connard. Je l'aime, même si c'est le deuxième téléphone que je lui donne.
Malgré cela, je me console en me disant que mon portable, tout nouveau tout beau, a trop la classe. Avec celui-là, je vais pouvoir faire pleins de trucs qui sont bien de les faire. Et je crois que je peux appeler avec.













Oui, je sais, c'était un magnifique article. Merci Tony.










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Vendredi 23 janvier 2009
Tel pourrait être le leitmotiv de la jeune fille que je vois tous les jours au réveil.

Ca c'est du teaser lostien. (Qui a repris ce mercredi d'ailleurs, hmmmm OUAIS)


Mais revenons-en à cette histoire digne d'un téléfilm de M6. Lundi matin, au travail, pendant la pause, une de mes collègues protugaises (Oui, j'habite dans une région très fortement lusitanienne) fait annonce à l'assemblée de 12 que nous étions, en demandant maladroitement, si quelqu'un habitait à Cerizay pour pouvoir amené une de ses compatriotes. Ni une, ni deux, ON me propose pour l'amener.

Je m'insurge, bien évidemment, intérieurement, bien évidemment. Mais la beauté juvénile de la jeune demoiselle ma bonté d'âme a pris le dessus sur ma sauvagerie innée. Bref, en un mot, comme en cent, je la prendrais tous les matins de la semaine.

Le premier jour, d'un commun accord, et par respect, nous ne nous parlons pas.

Le deuxième jour, l'affaire se corse. Une discussion part sur les chapeaux de roue en anglo-franco-portugais. Ne parlant pas russe, je devrais me contenter de speaker franshaish. Et là, au détour de la discussion, elle me donne quelques informations sur elle, qui, d'habitude m'aurait fait rire aux éclats devant Les Maçons du Coeur, mais qui m'ont finalement attristé.
Son c.v. est tristement commun au Portugal, d'après ce qu'elle m'a dit, hein.
Elle nacquit un beau jour de septembre. Très vite, ses parents se décident à l'abandonner à sa grand-mère, désormais, sa famille se résumera à la sus-nommée, son frère et elle.

A 16 ans, elle rencontre son futur mari, avec qui elle aura son premier enfant. A 17 ans. Deux ans plus tard, elle accouche du deuxième garçon, entre 2 cours à la fac de langue de Porto.

Quelques temps plus tard, son mari a une idée géniale : "Et si nous partions en France, j'ai de la famille là-bas et il y a plus de boulot qu'ici." C'est dire la situation du pays. Trois semaines après leur arrivée, il l'a met dehors. Mais gentiment, hein. Il lui glisse par la fente de la boîte aux lettres, l'adresse et le numéro d'une de ses cousines qui habite à Cerizay, ma ville donc, faut suivre. La boucle est bouclée.

Pour résumer, elle se retrouve dans un pays inconnu, avec 2 enfants en bas âge, avec "quasiment" pas de contact, sans trop savoir parler la langue. Et elle a 19 ans.

Ca donne à réfléchir. Et surtout, ça fait relativiser.




Demain, je t'expliquerai pourquoi j'en ai marre, de ne pas avoir assez de temps pour jouer à la Xbox.

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Dimanche 14 décembre 2008




Avec une bonne semaine de retard, voici venu le temps de partager avec toi ce très bon week end que j'ai passé à Rennes.

"Mais pourquoi Rennes ?" me demandes-tu fébrilement.
Tout simplement, parce que Aurélien et Hélène m'y ont invité pour fêter la pendaison de leur crémaillère.





La mairie de Rennes. Non, pas le chapiteau.


Pour ceux qui se le demande, cette expression nous vient du Moyen-Âge. A l'origine, la crémaillère était un instrument dont on se servait pour augmenter ou diminuer la cuisson à la marmite qui était placé au dessus du feu. Ils étaient un peu cons à l'époque faut dire, cela aurait été tellement plus simple d'utiliser un micro-onde. Mais bon, on les excuse.
Par extension, l'expression est arrivée pour signifier que la maison est finie et que la famille et les amis sont invités.
Tu remarqueras que, non seulement, je te divertis mais en plus je t'instruis. Ainsi tu pourras briller en société.



Donc, disais-je avant de me couper avec cet intermède culturel, le 6 décembre, me voilà parti pour Rennes. Une ville que je connaissais bien puisque j'y étais déjà allé 5 ans auparavant pour une période de 45 minutes.

J'arrive donc tranquillement sur les coups de 19h07 avec la ferme intention de me torcher au cidre et autres godinettes, en mangeant des galettes de blé noir. Ce que je n'ai pas fait, leur préférant le rhum et les galettes au froment. Car je suis comme ça, un aventurier culinaire. Un conquistador de la table.

De gauche à droite : que des gens que je ne connais pas

La soirée commence avec la présentation au groupe déjà présent, quasi-entièrement composé de parisiens, puisque l'ami Aurél' vient de là-bas. Bouh. Des gens fort sympathiques. Des discussions enflammées, et pas seulement à cause de l'alcool. Mais très peu de célibataires présentes. Ah ! On me dit dans l'oreillette que je n'ai pas, qu'il n'y en avait pas. Soit, je passerais une bonne soirée quand même.
Mais c'était sans compter sur le démon qui m'habite. Celui qui me rend de plus en plus sauvage et introverti avec le temps qui passe. Mais brefons.

Des gens au début de la Rue de la Soif.

Les verres s'enchaînent comme vous ne pouvez pas le voir sur les photos, puisqu'à ce moment de la soirée je n'ai pas passé à en prendre. Je ne suis pas un vrai bloggeur qu'on se le dise. Vient, donc, le moment tant d'attendu de manger. Direction, dans le vent à -14°, pour le restaurant breton "Chez nous" où Aurél et Hélène ont leurs habitudes. Et ça se sent, puisqu'une farandole de kir breton nous y attend, tout comme une tablée digne du buffet de fin d'Astérix. Les galettes complètes se suivent et ne se ressemblent pas. L'ambiance s'électrisent peu à peu, jusqu'au moment où nous décidons de partir en goguette vers la rue de la soif. Dans un but purement culturel, bien entendu.


Au Chattham. Eux je les connais, mais pour des raisons d'anonymat, je ne parlerais pas.


Nous y voilà, sur les coups de 2h. Les Transmusicales battent son plein alors qu'il n'y a plus de concert. Mais la foule s'en fout. La foule est folle. Des troupeaux de chiens suivent des groupes de gens coiffés et habillés bizarrement. Et quand je dis "bizarrement", je ne parle pas de bigoudaines, mais plutôt de.. de.. je ne trouve pas le qualificatif qui se prêterait le mieux. Ah si, ce sont des personnes-que-l'on-trouve-dans-des-raves-et-autres-festivals-de-musiques-électro, ou un truc dans le genre. Le vocabulaire et moi, ça fait ... euh ... ouais voilà.


Tex, le magnifique. Mais méfiez-vous tout de même, derrière ce sourire enjôleur se cache un banquier.


Bon, c'est pas tout ça, mais on rentrerait bien dans un bar, histoire de se réchauffer un peu, au coin d'un feu ou d'un fût bien mousseux. Chose dite, chose pas faite. Et là, j'entends un gimmick qui ne m'est pas inconnu "Paris, c'est mieux." Puisque nous nous sommes vu refoulés de pas moins de pleins de bars. Car, vois-tu, les bars ferment à 3h. C'est la loi. Mais d'autres ferment plus tôt. Comme par exemple les 4/5 des bars rennais.


Toujours la fameuse rue que toute bonne ville possède.


Et là, pas au coin d'une rue. Le Messie. La Mecque des noctambules. Le phare breton des soiffards de la dernière heure. J'en rajoute un tout petit peu. Mais je dois avouer que je suis tombé sous le charme du "Chattham", d'ailleurs si vous avez l'occasion d'aller sur Rennes, passez-y. Dîtes que vous venez de la part de Jérome.
Je ne sais pas qui est Jérôme, mais ça fait toujours bien de dire qu'on vient de la part de quelqu'un.
Ambiance feutrée, décor de navire, boiserie et tableaux ponctuent ce très bel endroit. Et un demi aussi, mais bon.


Tex et Audrey, le couple le plus "banquable" que je connaisse, devant l'opéra.


Mais il commence à se faire tard, alors nous décidons d'un commun accord d'aller nous coucher. Ce que nous faisons. Rendez-vous est donné le lendemain midi pour "bruncher". Ce que d'ailleurs j'apprendrais au petit matin de 11h.
Pour ce qui ne saurait pas ce que veut dire "bruncher", c'est un repas que l'on prend sur les coups de 11h-12h et qui contracte "breakfast" (petit-déjeuner) et "lunch" (déjeuner). En d'autres termes, c'est un repas sucré-salé, où se mèle oeuf, viande, fromage blanc et pancakes, agrémenté d'un café-thé-chocolat.

Et un autre intermède culturel, UN !

17h sonne le retrait des troupes après un repas dans un lieu guindé. Ce qui ne veut, pour autant pas dire joli (même si cela s'applique à la serveuse).Tout y était grandiloquent et superflu. Ca sentait un peu, le lieu où il faut aller quand on a de l'argent et qu'on veut que ça se sache. Ce qui n'est pas notre cas, mais puisque c'est le seul restaurant qui fasse brunch à Rennes...

Nous sortons donc, et les premiers invités commencent à rentrer chez eux. Dont moi, puisque je travaille le lendemain matin à 5h et qu'il me reste près de 2 heures.


Encore un grand merci à Aurélien copain pour ce superbe week-end de changement d'air salutaire.






P.S.: J'ai pas mal dégrossi parce que le repas à durer près de 4 heures, la balade en ville, au moins 1h30 et puis la nuit, eh bien j'ai dormi.
P.S.2.: Aucune crémaillère n'a été maltraité durant le tournage de ce week-end.

Bisous les gens.

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Jeudi 27 novembre 2008

De gauche à droite : Tony, Flash, Mathieu, Hughes, mon oeil droit.



Découvrez Tenacious D!




Eh oui, tu as bien lu Niort.

Aaaah, Niort la belle. Niort la fière. Niort la viv... En fait, vois-tu, Niort est une des "grandes" vieilles les plus mortes que je connaisse. Et à juste titre, puisque 18h30 passé, seuls quelques buissons circulent encore dans les rues sur un Ennio Morricone fredonné par un couple de pigeons.


Car Niort, c'est LA ville de l'assurance. Même si c'est pas pour autant qu'elle assure (dilbert ©).

Car Niort c'est LA ville du couple, soit l'endroit en France où l'on trouve le plus de divorcés. La question étant de savoir si les TOUS les divorcés de France sont OBLIGES de déménager là, ou serait-ce purement environnemental. Vous avez 2 heures.


Niort, disais-je, est une ville morte, mais comme nous sommes de jeunes fous, nous acceptons volontiers l'invitation de notre cher Hughes pour une raclette, en ce frais mois de brumaire (et j'ajouterai qu'ils ne connaissent pas encore l'Euro). Nous voilà donc partis à 4 dans ma fantastique allemande.

Non, je suis toujours célibataire et toujours pas prêteur.

Je parle de ma voiture, une Opel Corsa de 94, avec son V4 développant pas moins de 72 chevaux + 1 chien qui remue la tête sur la banquette arrière.

Serait-ce une larme de joie, à la vision de ce véhicule, que je devine sur ton visage ? Ou alors c'est le froid.


Mais je m'égare.


Nous arrivons donc à l'heure prévu ce qui étonne, bien entendu notre hôte, qui s'empresse de passer un caleçon, après nous avoir installer dans son salon. L'endroit est beau. Rénové. Mais comme on n'est pas venu pour l'architecture, nous entâmons son bar et une charmante discussion sur la crise financière qui approche.


! Attention, jeune ! L'abus d'alcool est dangereux pour la santé ! Attention !


Cela dit, ça aide à passer une bonne soirée de débauche quand même.


En tout cas, la soirée suit son cours. Nous mangeons à foisons, nous discutons à en perdre notre larynx, nous chantons à dégoûter Lalanne. Bref, nous passons une bonne soirée, et ce n'est pas fini.

Car après un fumage, mémorable, intensif de ses fabuleux cigares équatoriens, fabriqués aux Pays-Bas, achetés en Espagne (Vive la mondialisation), nous prenons nos manteaux pour une balade nocturne à la recherche de quelques gargotes. Dans le but, de nous divertir et de rencontrer de nouvelleus personneeeeus, biensûr.

Si tu n'as pas compris, je parle de jeunes demoiselles en détresse ou pas, hein ? Non mais, parce que je les très mal mis en scène. Si si.


Bref. Nous arpentons les rues désolées de Niort, en quête de bar. Le premier croisé fera l'affaire.

Ah mais non, c'était sans compter sur la bienveillance du Parpaing aka Hughes (je t'expliquerai quand les enfants seront couchés), qui préfère nous emmener dans les points de sauvegarde renommé de la capitale. Deux-Sèvriennes.


C'est le mode nuit qui donne cet effet. Ca et l'alcool dans mon sang.



Nous voilà donc, devant le Chamboule-tout après 20 minutes de trot. Non, ce n'est pas une fête foraine, mais plutôt un bar qui tire du côté boucanier. Sans la déco. Sans la musique. Lui préférant du bon rock qui fait rêver tellement que c'est bon d'entendre Muse et autres The Who dans un bar. Enfin, tu vois le genre.

Premier tournée, ce sera un Mojito pour moi. Je suis un fou. Un fou et un peu en retard, parce que je n'ai jamais goûter ce qui sera désormais mon cocktail préféré. Un délice des sens. La suaveté de la téquila associé au piquant de la menthe glacée. Ou le contraire.


Nous nous décidons à quitter ce lieu de non-dépravation, pour rejoindre Ze Place To Be de Niort. Et là, je dis attention, car on nous en a rabâché les oreilles sur ce bar/boîte (le slash étant, ici, capital) toute la soirée. Enfin, je parle de mes oreilles ainsi que de celles de ceux qui ne connaissaient pas la vie niortaise. C'est à dire 3/5ème de notre groupe.

C'est donc parti pour le buzz du coin.


La rue des dragons, qui portent un autre nom, mais comme je l'ai oublié...



Les rues se succèdent sous nos pas légers, mais la tension monte. Et là, je parle de flux sanguin. De celui qui te donne mal au crâne. Non, nous ne sommes pas saoûls. Ce n'est qu'un début de migraine qui nous tombe dessus, tous ensemble, tous en même temps.

Serait-ce un maléfice ou une simple allergie à la ville ?

Non, c'est juste une put#@ain de lumière bleue qui déchire la rétine qui en est la cause. Naturellement, nous râlons, nous fustigeons le tenancier de ce lieu qui agresse par de multiples joyeusetés hilarantes pour la foule de gens qui rient de bons coeurs, alignés proprement sous le néon.

Des tas de gens, qui attendent de se faire rembarrer gentiment par le videur taille KGB qui se poste à l'entrée de, OH MAIS OUI, le ST GELAIS.


L'endroit le plus bien de Niort s'appelle le St Gelais.


...



Je comprends mieux la tristesse de la ville. Si tôt les môqueries intra-crâniennes faîte, nous voulons quand même rentrer, hein, nous faisons la queue. Qui de toute façon n'excède pas 43 s puisque tout le monde se fait éconduire (oh le joli mot). Nous, compris.

Là, je crie au scandale, dans ma tête parce que, hein, je suis un gentil garçon et tente de raisonner Tony aka TonyPanzani qui fait le forcing. Car Tony ne connaît pas le sens de "non" ou simplement de la notion d'abandon de l'adversité. C'est mon héros. Mais rien y fait. Le videur est intransigeant, "Pas de place, Monsieur. Désolé, réessayer plus tard. Peut-être."

Après un tel argumentaire, je ne peux que m'incliner.





Dépiter, nous nous lancons à la recherche d'un autre bar car l'élitisme, c'est vraiment pas bien. Nous trouvons notre "bonheur" sur la Place de la Brêche, en le Temple Bar. Un lieu qui retiendra notre attention pour le rapide verre et coup d'oeil que nous y jetons. Musique électronique trop forte, lumière à son minimum. Gens drôles pas drôle du tout. Bref, on se casse.








Et c'est là que la magie de Tony fait son effet. Revêtant son costume de super-héros, il nous porte tous les 4 sur son inébranlable sens du dénie teinté d'optimisme chevaleresque, en destination du St Gelais.

Et cette fois nous rentrons.








Découvrez Henrick Garell!


Avé Tony. Amusari té salutan. Pas de latin dans mon cv, non-non.



Une fois, le physio passé. Le portail passé. La gentille madame-vestiaire passée. L'escalier passé. Nous arrivons dans la cave de nuit. Car, oui, le bar/boîte est dans une cave, et même que c'est très joli. Ambiance tamisée, mais pas trop. Beaucoup pleins de gens qui s'amusent et qui amusent. Bonne musique.

En parlant de musique, ça me rappelle que certains niortais peuvent être impressionnant. C'est spectaculaire de voir à quel point un vieux beau peut emmagasiner de conneries dans un si petit corps.

Rappel des fait.







Nous (et par nous je pense à nous 4, car Tony est à la chasse) festoyons allégremment avec l'audience sur de la musique bonne, bonne, boOOonne, et voilà que ce monsieur, sûrement un assureur divorcé, vient nous voir en nous demandant d'arrêter de nous amuser sous prétexte que nous ne sommes pas seuls. Bon, il est vrai que nous nous agitions, pour ne pas dire danser verticalement, énormément, et nous chantions assez bruyamment, mais à la vue des personnes qui nous entouraient, à peu près 30, soit les 3/4 du bar/boîte. N'écoutant que mon courage (et non pas "courge", comme j'ai pu le taper juste avant), et sous les regards des mes copaings, je me dirige prestement vers le gringalet et lui demande :









-"Ecoutez monsieur, nous nous amusons juste un peu, vous savez. Si vraiment ça vous dérange de trop, vous pouvez aller dans ce coin, il y a moins de monde et surtout, on ne risque pas d'y aller."


Ce à quoi, il ne répondit rien, puisqu'il était parti pendant que je lui parlais (peut-être n'avait-il pas entendu ou ...) ; et tout ça, sous l'asphyxie de pas mal de monde finalement.





Cet incident passé, nous passons une très très bonne fin de soirée, notamment à notre super-héros qui nous a fait un magnifique show de drague en la personne de 2 lesbiennes. Complètement lesbienne, d'ailleurs. Mais bon, ni le vent, ni le froid, ni la tempête ne l'arrête. Au final, il ne s'est rien passé pour lui. Pour nous, on s'est bien marré quand même.



Et pour conclure ce billet démesurément long, et pour ceux qui restent, je finirais par la faim. Puisque pas moins de 300 g de spaghetti furent tué, à 5h du matin par Tony, aka Tony Panzani.





Là, j'arrête, je suis crevé des doigts. Enfin, des 4 dont je me sers.



P.S.: J'ai dû oublier plein de trucs, mais vu la taille du billet, c'est pas trop gênant.

 


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