Mercredi 27 mai 2009




Avant de rattaquer sur la suite du Chiroulet et de ses joies. Une petite autoflagellation. Parce que je le vaux bien.

Pour ceux et ceusses qui auraient lu mon avant-dernier billet, je glissais très subtilement que j'avais trouvé quelqu'un. Quelqu'un de bien (Enzo Enzo ©). Finalement, je l'ai perdue.

Et là, une question me taraude, serais-je devenu mon propre vaccin ? Puisque ce n'est pas la première fois que c'est la femme qui me plaque. J'ai comme la désagréable sensation de "subir" les relations amoureuses, dans le sens où je n'arrive pas à imposer mon point de vue. Comme si j'avais peur de me confronter à l'opinion de l'autre. Une chose est sûre, c'est que je n'aime pas que l'on pense du mal de moi. Ce qui, tu en conviendra, n'aide pas à construire une relation quelqu'elle soit, puisqu'elle n'est pas basée que sur les bons mots mais aussi sur les disputes et les conflits (de canard).

Alors, c'est sûr, il est possible que je ne tombe pas sur la bonne personne. Cela étant dit, j'ai ce besoin, comme tous je présume, de me sentir aimer dans le regard de l'autre. Et même si ce n'est pas le cas, je le voies quand même.

Connais-je réellement ce sentiment indescriptible et mystérieux qu'est l'amour ? L'ai-je un jour ne serait-ce qu'approcher ? Pourquoi je n'arrive pas à me déconnecter, à foncer sans penser à rien d'autre qu'à un bonheur accessible auquel j'aurai droit comme tout un chacun?

Me prends-je trop la tête avec ces conneries ? A n'en pas douter. La question étant de savoir combien de temps vais-je me bousiller l'existence avec ces faux-semblants.

Encore des questions qui resteront probablement sans réponses.



P.S.: Quand j'écris comme ça, j'ai l'impression d'être une jeune fille en fleur de 14 ans. Ca me fait peur, je vais vraiment virer Skyblog.
Publié dans : Emoi et moi.
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