De la faculté de t'oublier.

Publié le par dilbert







Toi, visiteur égaré. Oui, toi, jeune individu au sexe vaguement défini (parce que je ne sais pas qui tu es, aucunes allusions d'ordre sexiste. A moins que tu ne sois Vincent McDoom), je t'ai oublié. Je me suis aéré de çi de là, en quête d'aventure, j'ai vu des tonnes de films, dont je ferais une liste peu détaillée et/ou exhaustive et je t'ai oublié.




Je m'en excuse, et je profite de cet espace de discussion qui m'est dédié pour dire tout mon soutien aux familles des victimes de mon blog. Je suis désolé de n'avoir rien posté depuis 1 mois et d'avoir provoquer un tel raz de marée de suicides - notamment dans la jeune population ovarienne. Mais ne craignez plus rien, parents de France, je suis là.
Malgré cela, je me console en me disant que mon modeste blog a généré toute une ribambelle de nouveau né, en ce début d'année. Je dois être un aphrodisiaque.









Toi, vieillesse ennemie (oui, pour toi, dilbert feat. Corneille). Je dois me rendre à l'évidence. Je vieillis, petit à petit certes, mais je vieillis. Force est de constater que le front gagne du terrain sur le reste de mon visage. Et ironie du sort, les cheveux qui s'enfuient, se rassemblent par touffinette (c'est une petite touffe) sur mes épaules. Bizarrement, mon organisme semble croire que je reste un éternel adolescent prépubère.



La preuve par deux, si tu le veux bien :
 - j'ai, et cela n'a rien à voir avec l'orgie de chocolat que je me tape, de temps à autres, de mignons petits pin's qui apparaissent sur mon torse. Une sorte de voie lactée,
 - mon corps ne cessent de grandir. Horizontalement, certes.
Malgré cela, je me console en me disant que les tempes grisonnantes donnent un petit côté distingué. A George Clooney, parce que moi, je n'en ai pas.










Toi, mon compagnon (pas de malentendu) canin (là non plus). Tu es en pleine crise existentielle, je le comprend maintenant. L'adolescence, probablement. Tu réclames de l'attention, mais pas trop. Tu veux passer du temps avec moi, mais pas trop.

Ca nécessite du doigté, d'élever un chien (là, encore moins), je m'en rends compte maintenant. Et c'est bien pour ça que je t'ai offert mon ancien téléphone portable. Oui, le repertoire aussi, tu pourras appeler tonton Matt ou tata Flash quand tu voudras. Non, ne pleures pas voyons, ce n'est rien. Je m'occupe de tout...







Mon chien est un connard, mais c'est mon connard. Je l'aime, même si c'est le deuxième téléphone que je lui donne.
Malgré cela, je me console en me disant que mon portable, tout nouveau tout beau, a trop la classe. Avec celui-là, je vais pouvoir faire pleins de trucs qui sont bien de les faire. Et je crois que je peux appeler avec.













Oui, je sais, c'était un magnifique article. Merci Tony.









Publié dans Emoi et moi.

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