Bananée 2009

Publié le par dilbert




Et autres néologismes débiles que j'adore faire. Mais qui restent malgré tout crétin.
Donc, disais-je, bonne année 2009 à toi, lecteur égaré que je chéris comme mon cadeau de Noël.

Car oui, 2008 est belle et bien finie. Et même si ce fût une année pourrie pour moi, gageons que la prochaine ne sera pas pire. Ce qui n'est pas dit, à grands coups de crise et d'écologie foirée.









Cela dit, l'année s'est bien terminé, dans la joie et la bonne humeur, grâce à la copinade de la St Sylvestre. Mais remettons-nous dans le contexte, si tu le veux bien. De toute façon, tu n'as rien à dire, c'est comme ça...










Notre réveillon s'est décidé à peu près 3 jours avant la date fatidique, fatigué que nous étions, de toute cette pression que l'on se met pour passer LA meilleure soirée de l'Année. Et c'est bien ça le problème, cette pression absurde. Parce que, finalement, le réveillon, c'est juste un jour comme un autre. Le dernier de l'année, certes, mais un jour toujours.



De toute façon, tu te fous prodigieusement de ce que j'écris, tu es déjà en train de regarder les photos de mon réveillon, essayant de les comparer à ta soirée.

Alors, soit.









Après avoir décidé de le fêter chez François aka <-- Grandça (2m06 d'altitude), nous voilà portés volontaires pour la prépapration du terrain et des victuailles. Quand je dis "nous", comprend mes frères d'armes, Flash, Matt et moi-même.












Donc, vas-y que je te nettoie la maison, que je te déménage les meubles pour accueillir 26 personnes de sexes différents (et non pas 26 sexes différents), que je te fais les courses de dernières minutes à 17h alors ce ne sont pas des courses de dernières minutes, que je te cuisine les 2 chapons aux marrons, que je te fais les toasts apéritifs, que je me foute pleins de gras de saucisson sur les doigts et dans les cheveux des autres, que je te monte des chaises made in Vietnam et que, finalement, je me douche pour l'arrivée des convives.





Je t'assure que ce n'est pas aussi chiant à lire qu'à faire, étant donné qu'on s'est pas mal marré à préparer tout ça. Non, parce que c'est vrai, c'est bien connu, que l'on travaille mieux avec "l'agzent HallemOnt".






La soirée suit son cours, on s'amuse, on rigole, on batifole, on danse, on fume des cigares, on boit du planteur (et non pas du punch, rien à voir), on joue au Jungle Speed, au tarot, au palet (jeu de boules locales), au tu-me-tiens-je-te-tiens-la-barbichette-que-je-sais-pas-comment-que-ça-s'appelle-en-vrai, on se fait des bisous, des accolades et tout ce qui va bien.








Et la soirée qui se termine en dortoir à 7h du mat', puisque j'ai dormi avec 6 filles. Oui, tu as bien lu, 6 FILLES !
Je suis un lover, c'est comme ça. Tu peux me jalouser autant que tu veux, j'y peux rien.
3 d'entre elles à 10 mètres de moi, 2 à l'étage et 1 avec son copain dans une chambre fermée et tout ça ponctuer de cadavre de mecs ça et là. C'était magnifique.



Au petit matin, point d'ami Ricoré, juste 4 jeunes fous qui partent à la messe de 11h. Les autres dont moi (étant athée, c'est contre ma religion d'aller à l'Eglise) préféront manger du Nutella au café et commencer à ranger le champ de bataille. Il est 14h quand nous décidons de rentrer chez nous. Il sera 16 h quand j'entamerai ma nuit.

Le lendemain, 2 janvier donc, faut suivre un peu, c'est mon Noël personnel qui arrive. Bon, je dois me lever, me laver, m'habiller décemment, prendre ma voiture et faire 30 mn, mais ça reste mon Noël à moi. Parce que ce matin, je m'offre mon cadeau, avec un peu de retard soit, mais c'est pas ma faute, c'est celle de mon 13ème mois, qui refuse d'arriver avant la fin du 12ème.

Il est 11h17 quand je rentre chez moi, fébrile. J'ouvre le sac de... OH! Micromania ?! Mais qu'est-ce que ça peut être ? Je sors le paquet et découvre, tremblant le cadeau qui s'y trouve : une XBOX 360 avec Fable 2, GTA 4, Lego Indiana Jones et Kung Fu Panda, et un ticket de caisse, ce que j'ai trouvé peu délicat pour un cadeau de Noël, mais bon. En tout cas, j'ai litéralement sauté de joie devant ce présent, j'en pleure encore d'ailleurs. A moins que ce ne soit les crises d'épilepsie à répétition...






Et voilà, c'était mon réveillon et mon Noël perso, et toi, t'as fait quoi ?
*ceci est un appel aux commentaires, merci*




P.S.: C'est vraiment nul de feindre l'étonnement devant mon cadeau de Noël comme ça. Ben oui, je l'avais écrit sur ma lettre au Père Noël, forcèment j'allais l'avoir, même si pour ça je devais avancer l'argent. D'ailleurs, Papa Noël, j'attends toujours le remboursement, gentil bâtard.




P.S.2 : Bientôt les photos de Flash.

Publié dans Emoi et moi.

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