Jour 6 : Night Life, Day dream.

Publié le par dilbert

C'est moi, ou mes titres sont de plus géniaux.
Ca doit être moi.

Ce billet va commencer par la fin de la journée précédente. Logique, non ?
Et qu'a-t-elle de spéciale cette fin de journée ? Il s'agit tout simplement de la Bachelor Party que l'on peut traduire de différente façon. Version Alysa (avec son charmant accent américain) : Enterrement de jeune garçon ; plus communément appelé en version française : Enterrement de vie de garçon. Mais je trouve la version Alysa tellement plus charmante.

Donc, ne seront pas au programme, une beuverie sans fin, des strip-tease de jeunes étudiantes en mal de paiement de loyer, de massage sulfureux mais néanmoins respectueux de vietnamiennes en situation irrégulière ou tout autre activité répréhensible par la morale pudibonde américaine.
Que nenni.





Le père d'Alysa nous a préféré une soirée plus agréable (?!), qui commence par un restaurant. Et quel genre de restaurant, sachant que nous sommes des touristes français en vacances aux Etats-Unis ? Et bien, un restaurant français. Oui. Parce que c'est classe. Et c'est vrai que c'était classe, nous y avons bien mangé (normal), bien bu (normal) et bien rigolé (normal, nous sommes français, nous sommes hilarant par nature).






S'en est suivi un épisode, au restaurant toujours, bien moins rigolo, puisque le père d'Alysa est parti à l'hôpital pour un mal de poitrine. Je ne te cacherai pas que nous étions tous inquiet, même la famille proche, à l'instar de leur méfiance quant à l'hypocondrie du dit homme.








Après ce passage peu agréable, qui a légérement plombé l'ambiance de cette soirée très bien partie, nous nous décidâmes (oh, un joli passé simple (j'ajouterai que le fait de le remarquer, gâches tout, mais bon)) de continuer la soirée dans un bar à sushis, où nous n'avons pas mangé de sushis, mais plutôt bu du saké tiède. Délicieux à souhait.








Et notre culture ne fut que plus grande, après avoir appris de la bouche pulpeuse de la serveuse-geisha, habillé en Levi's, en apprenant qu'il existait autant de sorte de saké que de vins. Nous aurions tellement aimé, mon frère et moi, tous les goûter, mais l'heure de rentrer au bercail venant de sonner, nous nous mîmes (oh) en route pour la maison, afin d'être en forme pour le lendemainet surtout le surlendemain, jour du mariage.


Allez, prends ça en vrac, pleins de jolis photos de Philadelphie de nuit.








Publié dans Voyage - voyaaage

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