Back in the Biz (un début)

Publié le par dilbert



"J'habite à Nuces, le trou du cul du Monde", est-ce ainsi que les habitants de cette charmante bourgade de l'Aveyron s'introduisent dans les dîners uppés ?

[Fin de l'introduction pseudo-humouristique, réello-scatologique]


Alors, oui, je sais, tu attends fébrilement la suite de mes vacances états-uniennes, mais voilà J'AI UNE VIE ! Et cette été, je me devais d'aller en pélerinage sur mon ancien territoire, le lieu de mes exactions post-BACienne, au domaine Frêche. Ou si tu ne parles pas le politicard véreux et le julien, je suis allé dans le Sud, à Montpellier plus précisément.

Car oui, j'y ai vécu près de 3 ans. Jusqu'à ce que je tombe amoureux de, désormais, mon ex. Non-non pas de happy end HAHA. C'est la vie, la vraie. Un jour, puisque tu brûles d'impatience sur ton fauteuil de bureau en skai, je te raconterai le fin fond de l'histoire avec une petite hache.

Donc, disais-je, j'ai vécu dans cette magnifique ville qu'est Montpellier. Pour mes études, principalement. Des études que j'ai brillament réussi, puisque finissant major de ma promotion et qui m'ont aidé à ne pas trouver de boulot dans cette branche. Félicitation, vous avez bien fait de choisir le tourisme, l'accueil et les relations publiques l'année du World Trade Center.

Mais Montpellier peut aussi être une ville charmante. En attestent, des souvenirs mémorables, des maux de cheveux carabinés, des soirées anthologiques, même si les 80's ne me sont plus permis par mon psy que je n'ai pas engagé. Comprendra celle qui le voudront.

Puisqu'en effet, alors que je n'avais que des copains testiculés ici (ici = Deux-Sèvres...), à Montpellier je n'avais que des copines filles. OUi-OUI, celles qui ont des nénés et tout et tout. Dingue. Ce sexisme n'étant pas fait exprès, loin de là, j'avais même envisagé d'emmenager à Limoges ou Brives, histoire de ne pas être attaqué par les chiennes de garde. Après très peu de recherche, je me rendîs compte de la folie passagère qui s'était emparée de moi. Ce qui explique que j'ai préféré les testicules aux ovaires. Même si je suis profondément attiré par les nénés et leurs multiples prises de têtes.

Je ne vous avais pas dit que j'étais un coeur à prendre ?... Enfin presque.




Donc, me revoilà parti pour 8h30 de voiture sous un soleil clément à travers la France très profonde. Les Deux-Sèvres, la Vienne, Haute-Vienne, la Corrèze, l'Aveyron et finalement l'Hérault auront eu raison de ma santé, puisque c'est quasi décédé que j'arrive chez ma môman. Exténué, mais bien heureux de revoir la famille et cette région qui s'était montré si généreuse avec moi (avé moi, diront certaings). Je sens un flot d'amour m'envahir, qui emplis délicatement mais sûrement mon petit coeur meurtri ; un raz-de-marée de sensations, une joie humide qui m'envahi. Ah non ça c'est mon chien ... le chien de ma môman ... oui, bon, le troisième fils de ma môman qui s'en charge. Incontinent, borgne, livide, mais assez vigoureux pour engrosser une Yorkshirette de 7 chiots, pas mal pour un ex-puceau de 11 ans. Pour indiquation, ça fait 60 ans chez nous, ça en rassurera quelques uns.

Suite au prochain épisode, là c'est l'heure de faire des crêpes.


Publié dans Voyage - voyaaage

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