Jour 3 : I LOVE NY (partie 3 et fin)

Publié le par dilbert

Après la première et la deuxième partie, qu'y a t'il ? Je vous le donne en mille. Non pas Le Retour du Roi, jeune g33k. Non il y a la troisième partie, suite et fin de ma journée new-yorkaise.




Le Financial District nous ouvre ses portes. Le quartier rutilant de Wall Street brille des buildings monstrueux. Monstrueux car haut, forcèment, mais aussi par leur rapprochement car ce coin de New York regorge de ruelles très étroites ce qui accentue d'autant plus l'effet d'écrasement.

Un très joli bâtiment où le premier président des  Etats-Unis prêta serment >>>.








Finalement Ground Zero, l'ancien emplacement des Twins Towers, conclut notre passage au Financial District. Et je peux vous assurer que les photos ne réflètent en rien l'émotion qui s'en dégage, ce que je n'aurai pas pensé d'ailleurs. Nous sommes restés, tout trois, scotchés devant cette énorme cratère et l'espace vide qui s'y cache. Je ne suis pas sûr que l'on peut puisse s'en rendre compte en le voyant à la télé ou sur des photos. Alors c'est sûr plus facile à dire qu'à y aller, mais si vous le pouvez, faîtes-y un tour.








Et puis comment aller à New York sans aller faire un tour à la Statue de la Liberté. Et bien, c'est très simple, Micheline. Vous ne passez qu'une journée marathon à New York comme ça vous n'avez le temps que de la voir depuis The Battery, l'embarcadère de la plupart des ferries en direction de Staten Island, Ellis Island et biensûr le clou du spectacle The STATUE OF THE LIBERTY QUE THE FRENCH GUYS LEUR ONT GIVEN IL Y A A LONG TIME AGO...






Après ces moments d'émotions à cause de ma trop grande confiance en la batterie de mon appareil photo qui était trop fatigué alors j'ai dû prendre celui du pater... mais je m'égare. Alors quoi de mieux pour se reposer que de reprendre le tro-mé 1-2-3 en direction de ... *porrrrrom porrrrom* (ceci est un effet spécial à base de roulement de tambour en mode beatbox, merci d'être ébahi par mon talent) TIME SQUARE !




Alors là, c'est l'Amérique cinématographique dans toute sa splendeur. On en prend plein la vue. On en deviendrait presque aveugle si on essayait pas à tout prix d'emmagasiner un maximum d'images sur carte SD comme sur lobes temporelles.
Des milliers de gens concentrés sur "une place " pas si grande que ça, c'est assez flippant malgré tout.

 

Pour nous remettre, nous décidons parce que nous n'avons pas le choix, de marcher jusqu'à Grand Central Station, la gare de New York, malheureusement pas de photo, car il commençait à faire noir dehors mais pas assez pour qu'ils mettent la lumière dans le hall. Dommage, parce qu'il est très joli. En même temps si vous avez vu Mission Impossible vous l'imaginez bien. Un plafond qui dépeind la voie lactée, une architecture qui... qui... enfin j'y connais rien alors je vais arrêter de faire semblant.

Et voilà, la journée est finite. Enfin pas encore, il faut retourner au China Town Bus. Et sachant que l'arrivée et le départ ne sont pas du tout au même endroit, ça a été la galère. Heureusement que China Town est rempli de sino-américains qui nous ont d'ailleurs très gentiment aidé, même sil étaient un peu déçu qu'ont ne leur achète rien.


19h59, entrer dans le bus.
Finalement, après avoir entendu 30 fois " 2 blocks " nous arrivons devant le bus. Et là, gros micmac, parce qu'il y a, ce que nous ne savions pas, plusieurs compagnies de ce genre de bus. Après s'être fait expulsé à coups de menaces kung-futeuses par une "gentille madame" en voulant entrer dans le mauvais bus, nous accèdons à la délivrance du bon bus.
Nous lâchons un ouf de soulagement lorsque nous sommes monté dans le bus, non sans se faire traiter comme des moins que pas grand chose. Mais bon, on ne peut pas leur en vouloir, hein, ça a dû leur arriver, à EUX les boat-peoples.

 20h départ du bus. 20h10, dodo du repos.







Quoi dire de cette journée new-yorkaise en guise de conclusion ? Et bien j'imagine qu'il y fait bon vivre pour les gens qui y sont né et qui ont les moyens, mais cela reste un lieu improbable et néanmoins obligatoire pour l'amoureux de voyage que je suis. Dire que j'ai adoré cette journée serait un euphémisme tant ce verbe semble galvaudé. Je vais simplement me contenter de dire que j'ai aimé ce bref passage dans LA ville américaine par excellence, pour tout ce qu'elle peut représenter. Que ce soit la cosmopolinarité (? ça doit se dire ?), la culture, la grandeur et les blessures à vifs qui y sont légion.

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