Jour 3 : I LOVE NY (partie 1)

Publié le par dilbert




"Et au troisième jour, ils visitèrent la Grande Pomme."

C'était une des phrases qui aurait pu faire parti de la Génèse, si c'était moi qui avait créé le Monde.
Mais bon, comme c'est un autre gars, et bien c'est comme ça que je commence ce billet sur ma visite de New York.
Et oui, je fais désormais parti des chanceux qui ont pu découvrir cette ville cosmopolite au possible;

Chanceux, ou désabusé. Je ne sais pas encore trop. Même si cela va faire 2 mois que j'en suis revenu (snif snif).



Je m'explique. Chanceux, parce que... ben c'est évident, j'ai visité New York.
Désabusé, parce que nous avons pris pleins les yeux durant toute cette journée entre couilles (le frangin, le pater et ton serviteur). Cette ville est tout simplement grande.







J'aimerai utiliser des tonnes de superlatifs pour décrire ce que j'ai ressenti, mais ils seraient encore trop faibles.
A chaque carrefours, chaque coins de rues, devant chaque gratte-ciel, nous avions l'impression d'être au milieu de la ville. L'immensité des rues, l'horizon de bitume, font que l'on se sent, non pas écrasé (quoique), mais plutôt petit. Et ce qu'il y a d'étrange, c'est que l'on pourrait croire qu'il serait facile de s'y perdre ; que neneu. La construction de la ville suit un schéma des plus géométriques, des lignes droites, des angles droits, ce qui paradoxalement accentue l'impression de dédale infini.

Pour la petite histoire, nous n'avions qu'une journée a passé à NY, c'est pourquoi nous avons marché. Marché. Marché. Et encore marché durant 10 heures d'affilée, sous une chaleur sèche écrasante. Pas un pet d'air à se mettre sous le menton. Arghgh...

Début de journée. Levé 6h. petit-déj (un truc à base de beggle ou de donuts... comme d'hab'), lavage, habillation.
Départ à la gare de la ville pour rejoindre Philadelphie. 15 mn de voyage. Un goldenboy nous aiguille sur l'arrêt à prendre pour atteindre la station de bus. Un très gentil monsieur, car on ne lui avait rien demandé, mais j'y reviendrai probablement dans la conclusion de ce voyage).


Arrivée devant la station du ChinaTown Bus. Il faut savoir que chaque grandes villes américaines a un China Town, et que les chinois, pur et dur j'entend, ne font leurs courses que dans les China Towns. De ce fait, dans les 70-80's, ils ont créé un réseau de bus privés qui reliaient et relient encore, New York - Philadelphie - Washington. Face aux demandes incessantes des "non-chinois", les dirigeants de ce réseau associatif, ont donné l'accès à tous à ce service de transport. Pour notre part nous avons payé 20 dollars pour le voyage aller-retour, ce qui est ridicule par rapport aux 140 dollars demandé pour le train, en économique. Au final, on voyage malin et pas cher. Des vacances signées Guy Roux.
Après 2h de routes sur l'interminable Interstate 95, nous voilà aux portes de New York. Nous y pénétrons à l'heure d'affluence, même s'il y en a toujours, via le Lincoln Tunnel.
Début du périple. 10h tapantes. China Town. Let's go !



(à suivre, parce que là, j'ai faim...)

Publié dans Voyage - voyaaage

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zeuh rhalina 18/08/2008 16:16

moi qui prevoyait dy aller avant ma mort, maintenant tu me odnne faim, ne seraice que pour les donuts...

dilbert 29/09/2008 22:42


Si seulement, il n'y avait que les donuts. Tu pourrais aussi manger des hot-dogs (des vrais, hein), des hoagies, des cheese-steacks, des sandwichs et ainsi prendre 45 kg et 30 ans de cholestérol
dans le sang en 1 semaine.