Séance du Samedi Soir : AVPR.

Publié le par dilbert

OUAH, le titre super classe. 
Tout de suite plus branché que "  Alien Vs Predator : Requiem ".

J'avais bien aimé le premier opus, alors j'y suis allé confiant.
Naïf que je suis.
La première heure est longue. On y voit des jeunes. Des policiers. Un alien mutant .
La dernière demi-heure s'excite un peu plus, mais devant tant de scènes brouillons et sombres, on ne peut que s'échapper ou sortir ses lunettes infrarouges.








Un scénario insipide, à la limite de la rédaction d'un enfant de 8 ans. Des dialogues dignes d'Audiard. Enfin de l'arrière-petit-fils d'Audiard. Un "De toute façon, t'es con. Tu as tort. Ferme ta gueule." est lâché au beau milieu d'une discussion profonde sur la survie, le néant, tout ça tout ça.









Une réal' qui rend perplexe. La caméra semble éteinte de bout en bout. Et puis ce plan. CE PLAN ! Qui fait définitivement basculé ce flim dans les navets. Imaginez (oui-oui, il le faut) la blondinette de service, âgée de 24, mais qui joue une lycéenne, se préparant à aller se baigner dans une piscine, en pleine nuit, ALORS QU'IL Y A DES ALIENS PLEINS LA VILLE ! A se demander si elle a vu le début du flim...
Et donc ce plan qui s'attarde sur le postérieur engonssé dans un shorty taille 12 ans, de la jeune fille. Et qui s'attarde. Et qui s'attarde... Bon, le moment sympa, c'est quand elle meurt. OH NON, je vous ai dévoilé un moment-clé. Dommage.




Des acteurs tout droit sortis d'une série Z. Faut-il en déduire que AVPR est une... NOOOON. Un jeu digne d'un granite, vous dis-je.

Le premier était intéressant, si l'on peut dire. Jouissif, par moment. Le seul défaut était qu'il manquait de confrontations Alien/Prédator. La production nous a entendu. Grand mal nous en fasse.
Il y avait une histoire, une espèce de mythologie predatorienne (si-si ce mot existe... je crois). Il y avait un effort de la part des scénaristes de rendre un temps soit peu, plus profond, un film pour qu'il ne se limite pas qu'à un enchaînement de combats. Comme c'est le cas dans celui-là.

J'en viens à me dire qu'il est temps que la grève des scénaristes se termine, autrement, si l'on en croit ce navet, les scripts ne seront écris qu'au fur et à mesure que les scènes se tournent.

J'espère vous avoir donner envie de ne pas voir ce flim. Sachez que si c'est déjà le cas, un comité d'aide aux victimes de ce film existe. On peut vous aider.



Publié dans Cinéma Tchi-Tcha

Commenter cet article