Sunshine

Publié le par dilbert

 


    Pour tout vous dire, cette semaine j'étais malade. Gastro-grippe, le duo gagnant. Idéal après les fêtes pour perdre les rôtis de biches tombés sur les hanches.
Le truc que c'est que lorsque je suis malade, je m'ennuie. Quand je m'ennuie, j'achète des trucs. Entre deux contre-la-montre vers les gogues biensûr. Et quand je suis malade, que je m'ennuie et que j'achète des trucs, ce sont souvent des dvds. Parce que le cinéma c'est bien. Surtout le cinéma avec Smecta et bassine à porter de main. Bien emmitoufflé sous la couette, avec quatorze pulls, puis nu sur la couverture, puis avec dix-sept pulls, puis nu devant la fenêtre ouverte, puis... bon vous avez compris le concept de grippe. Le thermomètre qui fait le yo-yo. Pas là où je l'ai laissé, hein. NOOON.

Bref.

Je vais donc au supermachier, je prends 4 dvds : Zodiac, Layer cake, Die Hard 4 et... ET... ET SUNSHINE.




 SUNSHINE , en gros, parce que ça a été une claque pour moi. Rarement j'ai eu autant de pression, de tension devant un film. Et c'est pas que à cause de la gastro. Je suis resté cloué sur place, avec un torticoli à la fin du film.
Un suspense haletant servi admirablement par une bande son et une photo purement géniale. La grosse claque. Un futur classique du genre.

    Je profite de ce blog pour dire à Danny Boyle que je l'aime. Et je sais très bien qu'il vient souvent ici. (Laissez moi rêver) Il a réveillé, édulcoré le film de science-fiction sans tomber dans le cliché du monstre qui veut tuer tout le monde (même s'il y en a un). Mais rappellez-vous, il a aussi dépoussiéré le film de zombie avec 28 jours plus tard.

Un grand moment de cinéma d'anticipation (c'est le terme intellectuel pour SF, ça fait plus classe), un grand moment de cinéma tout court. Que je ne peux que vous conseillez.

Bisous.

P.S.: fiche allociné.

Publié dans Cinéma Tchi-Tcha

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